Saison 2

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Résumé

  • Goldorak doit faire face à deux golgoths. Une avarie le contraint à rompre le combat et à chercher refuge dans une caverne car tous les points d’accès du Centre ont été rendus impraticables par le bombardement. De son côté, Alcor, parti chercher du sang pour Vénusia, est pris en chasse par les engins de Véga. Il réchappe de peu à la destruction de son OVTerre et parvient, dans un piteux état, à regagner le Centre. Actarus vient l’y rejoindre peu après et, faisant fi de ses origines extraterrestres, propose de donner son sang à Vénusia. La transfusion est un succès et remet la jeune fille sur pied. Le répit est de courte durée : les forces de Véga reviennent, une véritable armada, avec la soucoupe amirale en tête, encercle le Centre. Procyon convainc son fils de fuir et d’attendre que le compresseur de rechange dont Goldorak a besoin soit prêt. Hydargos et ses hommes investissent les lieux et soumettent Procyon à la torture dans l’espoir de lui faire avouer où est caché Goldorak. Pendant ce temps, le grand Stratéguerre, qui doute de l’efficacité d’Hydargos, charge Minos de se rendre personnellement sur Terre et de prendre les opérations en main. Déjouant la surveillance des soldats ennemis, Vénusia réussit à sortir du Centre et à rejoindre Actarus dans sa cachette. Elle l’informe que le compresseur est prêt mais que pour aller le chercher, il sera nécessaire de faire une diversion car le Centre est trop bien gardé et il est pour l’heure impossible d’y entrer. Cette diversion, c’est Vénusia elle-même qui va se charger de la créer, malgré les réticences du prince d’Euphor. Elle retourne auprès d’Hydargos, lui affirme qu’elle sait où Goldorak est dissimulé et se dit disposée à l’y conduire. Le stratagème réussit : Hydargos rassemble ses troupes et suit la fausse piste que lui indique Vénusia, laissant le Centre presque sans surveillance. Actarus en profite pour s’y introduire, délivre Procyon et Alcor et s’en retourne réparer Goldorak. Entre-temps, la situation de Vénusia devient critique : du haut de la falaise où elle a réussi à entraîner les hommes de Véga, elle fait mine d’être désorientée, cherchant par tous les moyens à gagner du temps tandis qu’Hydargos s’impatiente. C’est alors qu’arrive Minos qui, lui, a compris le subterfuge et invective vertement son subalterne. Furieux d’avoir été joué, Hydargos pousse Vénusia dans le vide mais Goldorak, à nouveau opérationnel, surgit et saisit la jeune fille au vol. L’heure de la revanche a sonné. Actarus balaie les navettes et fait un sort aux deux golgoths, avant de s’élancer à l’assaut de la soucoupe amirale qui, touchée de plein fouet, s’embrase. Minos parvient à s’échapper, non sans être sérieusement brûlé, mais Hydargos est déterminé à aller jusqu’au bout et fonce sur son adversaire. Usant de toutes ses armes en même temps, Goldorak éventre le gigantesque astronef et le traverse de part en part, ravageant tout sur son passage. L’instant d’après, la soucoupe amirale et son commandant disparaissent dans un déluge de feu. Tandis que le silence retombe, la voix solennelle du professeur Procyon nous livre l’épilogue : « La destruction de la soucoupe amirale nous débarrasse d’un adversaire. Malheureusement, il sera bientôt remplacé par un autre et le massacre continuera, car nous serons obligés de combattre puisque nous sommes condamnés à vaincre ou à périr ».

Critique

  • L’épisode culte de la série, celui devant lequel tous les jeunes téléspectateurs de 1978 ont vibré à l’unisson, celui que les actuels nostalgiques ne se lassent jamais de revoir ! Un scénario dense et soigné, un suspense haletant, une action menée à un rythme endiablé et une conclusion à couper le souffle, que demander de plus ? Vaincre ou périr ouvre la deuxième saison sur les chapeaux de roues et inaugure, avec la mort d’Hydargos, les multiples changements et évolutions qui vont faire de Goldorak une véritable saga à part entière.

Remarque

  • Outre l’ennemi n°1 d’Actarus , nous voyons aussi disparaître deux engins qui, omniprésents tout au long de la première saison, nous étaient devenus familiers : la soucoupe amirale d’Hydargos  et l’OVTerre d’Alcor .

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Résumé

  • Grièvement brûlé lors de la destruction de la soucoupe amirale, Minos a pu regagner le Camp de la Lune Noire. Le traitement médical qui lui est administré le guérit de ses blessures et modifie radicalement la physionomie de Minas.  Avec une méfiance certaine, il accueille le commandant Horos, envoyé par le grand Stratéguerre en remplacement d’Hydargos. Toutefois, à la différence de ce dernier, Horos ne sera pas le subordonné, mais l’égal de Minos. D’emblée, le nouveau venu expose sa tactique, qui consistera à expédier sur Terre une nuée de minuscules organismes appelés « humanoïdes », capables de se dématérialiser et de s’infiltrer partout. Pendant ce temps, Rigel emmène ses enfants et Actarus en pèlerinage sur les tombes de ses ancêtres, dans un lugubre village isolé et quasi désert. Or, c’est précisément là que les humanoïdes ont atterri, avec l’instruction d’éliminer les éventuels témoins de leur présence. Le petit groupe se retrouve bientôt encerclé. Réalisant le danger, Actarus attire les créatures à lui et les entraîne dans une poursuite effrénée. Laissé pour mort, il réussit à rejoindre le Centre et revient avec Goldorak pour affronter cet ennemi inhabituel. La perspicacité d’Actarus lui permettra d’identifier le point faible de son adversaire et de le vaincre.

Critique

  • Le nouvel ennemi du prince d’Euphor fait une entrée très réussie et affirme d’emblée son goût pour les stratagèmes savamment élaborés. On appréciera l’atmosphère sombre et oppressante, presque de film d’horreur, dans laquelle se déroule cet épisode. On peut par contre regretter que la fin du golgoth soit aussi rapide.

Remarques

  • Dorénavant, Rigel n’est plus président du comité d’accueil des extraterrestres, mais président du comité anti-extraterrestres !

Couacs

  • L’appellation française des « humanoïdes » est maladroite et dénuée de sens : il s’agit en fait d’engins miniatures ayant la forme de disques luminescents et non pas d’êtres à l’apparence humaine.

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Résumé

  • Le commandant Atlas  est chargé par Horos d’infiltrer le Centre. Avant d’être envoyé sur Terre, Atlas subit un traitement moléculaire qui lui donne temporairement l’apparence d’un enfant. Peu après, un jeune garçon prénommé Salta  est admis à l’école que fréquente Mizar et se lie d’amitié avec dernier. Très vite, Salta (en réalité Atlas) réalise que le Centre est trop bien surveillé et qu’il lui sera impossible d’y pénétrer. Horos lui ordonne alors de tuer une tourterelle – celle que les élèves ont recueillie – et de la cybernétiser pour en faire un espion. Pour Atlas, qui adore les oiseaux, c’est un véritable déchirement; néanmoins, il s’exécute. Les confidences de Mizar finissent par mettre la puce à l’oreille d’Actarus, qui donne l’alerte. Alcor repère la tourterelle robotisée et l’élimine. Entre-temps, inconscient du danger, Mizar part seul dans la montagne rendre visite à son ami. Horrifié, il voit Salta reprendre sa véritable apparence. Sa mission gravement compromise, Atlas n’a d’autre choix que de tuer Mizar. Mais il répugne à assassiner un enfant et le laisse partir. Il prend ensuite les commandes d’un antérak et propose au prince d’Euphor un combat à la loyale, que Goldorak finit par remporter. Pour Actarus, que la noblesse d’âme de son adversaire a ému, ce sera une victoire amère.

Critique

  • Un scénario bien ficelé, qui se clôt par un combat particulièrement nerveux. Après Euridie (ép. 9) et Eudixe (ép. 15), Actarus a de nouveau affaire à un adversaire au cœur tendre. Et c’est tant mieux, car cela donne à chaque fois d’excellents épisodes.

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Résumé

  • Alcor a achevé la construction de son nouvel OVTerre et brûle d’impatience de l’essayer. En dépit de l’orage qui gronde, il s’apprête à effectuer un premier vol, lorsque le drame survient : la foudre frappe la rampe de lancement et Actarus, en voulant protéger Alcor, est blessé au bras par la chute d’une poutrelle. Très vite, son état de santé se dégrade : le choc a réveillé une ancienne blessure reçue lors de l’attaque sur Euphor. Sur ces entrefaites, arrive un antérak, qui commence à saccager la ville. Actarus étant toujours inconscient, Alcor tente de s’opposer à l’agresseur avec son OVTerre, mais l’appareil, trop lent et dépourvu de tout armement, est rapidement abattu et s’abîme dans les flots. Procyon administre à son fils un traitement de fortune qui lui rend quelques forces et lui permet d’aller à son tour affronter l’ennemi. S’ensuit un rude combat, dont Goldorak sort finalement vainqueur. Le cœur brisé, Procyon ne peut que livrer à Actarus la cruelle vérité : le mal dont il souffre est incurable et finira inexorablement par l’emporter un jour.

Critique

  • Si cet épisode apparaît à première vue assez plat, il n’en est pas moins essentiel car il introduit un élément capital qui va donner une nouvelle dimension à la série : la blessure d’Actarus. Désormais, les jours du prince d’Euphor sont comptés, la mort rôde et la lutte contre l’envahisseur devient une course contre la montre, contre l’implacable compte à rebours qui vient de s’enclencher. Actarus perd son statut de héros indestructible et rejoint le commun des mortels dans la fragilité de la condition humaine.

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Résumé

  • Ayant appris que l’OVTerre d’Alcor a été détruit, Bélier  décide d’offrir son robot – rebaptisé Béliorak – à son vieil ami et d’aller le lui livrer au ranch du Bouleau Blanc. Mais il est pisté par des espions de Véga.  Un antérak est envoyé sur les lieux et passe à l’offensive. Goldorak en viendra finalement à bout avec l’aide maladroite et souvent involontaire de son nouveau compagnon d’armes. Endommagé lors de l’affrontement, Béliorak n’est cependant plus en état d’être offert à Alcor.

Critique

  • Pratiquement aussi médiocre et inintéressant que Le jour du Soleil Levant (ép. 14) dont il n’est qu’une resucée, cet épisode voit Bélier et son robot idiot, issus de la saga Mazinger, faire une nouvelle (et heureusement dernière) incursion dans l’univers de Goldorak. Seuls les combats, ici particulièrement fluides et acrobatiques, valent le coup d’œil.

Remarques

  • Le personnage de Banta, sans doute devenu encombrant au vu de l’orientation plus dramatique que commence à prendre la série, fait ici son ultime apparition. Aucune explication ne sera donnée à son absence.
  • L’antérak a la particularité de contenir des navettes. 

Couacs

  • Une bizarrerie qui vaut le coup d’œil : on peut voir, amarrés aux alcôves du Camp de la Lune Noire, trois exemplaires de la soucoupe amirale d’Hydargos. Mieux encore, l’un d’entre eux s’ouvre comme une huître pour laisser sortir l’antérak. 

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Résumé

  • Horos a inventé un appareil à produire des mirages, qu’il compte utiliser contre Actarus. Il fait appel à Astrida , une guerrière qui se trouve être le sosie de la défunte reine d’Euphor. Elle se rend sur Terre à bord d’un antérak qui, après une brève escarmouche avec Goldorak, se volatilise mystérieusement. C’est alors que l’impossible se produit : Actarus a la stupéfaction de voir qu’il est en train de survoler la capitale d’Euphor. Résolu à percer ce mystère, il atterrit et s’aventure, l’arme à la main, dans la cité déserte. Il se trouve soudain face-à-face avec sa mère, qu’il avait pourtant vue mourir lors de l’attaque de sa planète. D’abord sous le choc, Actarus est brutalement ramené à la réalité par une violente douleur au bras : sa blessure vient de se réveiller sous l’effet de la radioactivité qu’émettent les gens de Véga. Comprenant le subterfuge, il détruit le générateur de mirages et, aussitôt, voit la cité disparaître et sa « mère » reprendre sa véritable apparence. Celle-ci tente de le tuer avec la bague désintégratrice qu’elle porte au doigt, mais le manque de peu. Revenus aux commandes de leurs appareils respectifs, les deux protagonistes s’affrontent. Le combat semble gagné pour Goldorak lorsque ses fulguro-poings transpercent l’antérak, mais Astrida n’a pas dit son dernier mot : la tête de son robot se détache juste avant l’explosion et se rue sur son adversaire, le bombardant d’un puissant rayon au lasernium. Crucifié par la douleur que lui cause sa blessure, Actarus ne peut plus réagir et finit par perdre connaissance. Sur le point de lui porter l’estocade finale en s’écrasant sur Goldorak, Astrida est tuée in extremis par Alcor qui, depuis sa jeep, fait feu sur elle avec son nouveau canon nucléaire.

Critique

  • Superbe épisode, dans lequel le machiavélisme des gens de Véga atteint des sommets. Suspense et action alternent sans faille.

Remarques

  • Le canon nucléaire qu’utilise Alcor est une préfiguration du mortanium qui, bientôt, équipera Alcorak.
  • À titre de curiosité, on peut signaler qu’une pareille aventure a été autrefois vécue par Alcor et son jeune frère Shiro dans l’épisode 90 de Mazinger Z : eux aussi se sont trouvés face à leur défunte mère, laquelle n’était en réalité qu’un androïde qui finira par exploser, manquant de les tuer tous les deux. 

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Résumé

  • Une importante formation de navettes pénètre dans l’atmosphère et est interceptée par Goldorak, qui les abat sans grande difficulté les unes après les autres. Cette victoire un peu trop facile inspire à Actarus et à Procyon la même impression : cette attaque en apparence absurde pourrait bien cacher quelque chose. Leur pressentiment s’avère exact : le combat a été filmé par une navette d’observation et l’analyse des images a permis à Horos de découvrir un point faible de Goldorak. Ce dernier, en effet, ne possède qu’une autonomie en vol très limitée dès qu’il est hors de sa soucoupe porteuse. À la suite de cette découverte, un golgoth est envoyé sur Terre. Rapide et agile, il exploite le point faible constaté par Horos et met Goldorak en mauvaise posture. Ayant compris que le golgoth est animé par l’esprit de son cousin Obéron, c’est avec tristesse qu’Actarus devra se résoudre à le détruire.

Critique

  • Épisode sans grands rebondissements, à l’ambiance délibérément mélancolique et pessimiste. Il y est à nouveau question de la blessure d’Actarus et de l’épée de Damoclès sous laquelle il doit vivre désormais. Les combats contre les navettes et contre le golgoth, par contre, ne manquent pas de punch.

Remarques

  • Le cousin Obéron est une pure invention propre à la version française. Dans la version originale, Actarus identifie le golgoth comme étant conçu à partir des grillons qui vivaient sur Euphor, ce qui lui permet d’anticiper sa manœuvre et de le vaincre. Le jeune garçon que l’on voit en flash-back est donc Actarus lui-même et non pas ce supposé prince Obéron.

Couacs

  • Tout au début, on voit les navettes sortir… de la soucoupe amirale d’Hydargos, détruite six épisodes plus tôt !

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Résumé

  • Prince de Vestalie, Ergastule  met sa force surhumaine à la disposition de Véga et se voit promettre la libération de sa planète s’il parvient à éliminer Actarus. Une première confrontation entre Goldorak et lui a lieu, qui tourne rapidement à l’avantage d’Ergastule. Mais au moment où il allait porter le coup final, ce dernier rompt le combat et laisse partir son adversaire, lui annonçant qu’il attendra la nuit de la pleine lune pour le tuer. Le lendemain, se présente au ranch un énigmatique cavalier qui se déclare ouvertement à la recherche du prince d’Euphor. Malgré une courageuse intervention de Vénusia, Actarus doit affronter l’étranger au corps-à-corps. Emporté par son élan, l’homme (en réalité Ergastule sous une apparence humaine ) perd l’équilibre et est précipité dans les eaux tumultueuses d’une rivière. Sans hésiter, Actarus plonge à son tour et sauve son adversaire de la noyade. Quand il reprend connaissance, Ergastule n’est plus le même : l’abnégation de Vénusia, la générosité du prince d’Euphor ont ébranlé ses certitudes et lui ont fait prendre amèrement conscience qu’il est devenu un mercenaire au service de ceux qui ont ravagé sa planète. L’heure du deuxième face-à-face a sonné mais, cette fois, Ergastule semble avoir perdu sa combativité et Goldorak en vient à bout plus facilement que prévu. Actarus comprend alors qu’il n’a pas remporté la victoire mais que son adversaire, pourtant plus fort, s’est délibérément laissé battre.

Critique

  • Actarus est confronté à un ennemi plus fort que lui (comme Janus, ép. 7), mais aussi doté d’une âme noble (comme Euridie, ép. 9, Eudixe, ép. 15 ou Atlas, ép. 29) On l’a vu, l’un et l’autre de ces thèmes ont déjà été à l’origine d’épisodes de très grande qualité. Les deux rassemblés ici auraient pu donner lieu à un épisode exceptionnel. Malheureusement, les failles et les incohérences du scénario maintiennent Le mercenaire de l’oppression un cran en-dessous. Les motivations d’Ergastule apparaissent floues : on ne s’explique pas pourquoi il abandonne une première fois le combat alors que Goldorak était sur le point de succomber. De même, son incursion dans le ranch, déguisé en humain, ne rime pas à grand-chose et va à l’encontre de la première partie de l’histoire. Malgré ses défauts de construction, cet épisode n’en reste pas moins très prenant et se laisse regarder avec beaucoup de plaisir.

Remarques

  • Cet épisode baigne dans une ambiance très western, fort bien soulignée par la musique. La ressemblance d’Ergastule – sous son apparence humaine – avec Clint Eastwood n’est évidemment pas fortuite.

Couacs

  • L’antérak tire un rayon simple en direction de Goldorak. Lequel, au plan suivant, est frappé par un rayon… double. Cette erreur sera commise à plusieurs reprises. 
  • À la fin, l’antérak s’écroule, les astéro-haches de Goldorak plantées entre les deux yeux. Mais en arrière-plan, on voit clairement que les clavicogyres n’ont pas quitté les épaules de Goldorak ! 

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Résumé

  • Un jeune homme est témoin de l’arrivée nocturne d’un OVNI. Il n’a pas le temps de donner l’alerte : un rayon tiré par l’objet le foudroie sur place. Dès le lendemain, des ondes sismiques anormales se propagent dans la région du Centre. Le professeur Procyon en déduit aussitôt qu’un engin se déplace sous terre. Déduction exacte : l’engin en question est un antérak piloté par le commandant Scarab , qui a pour mission de quadriller le sous-sol, de découvrir l’antre de Goldorak et de l’attaquer par en-dessous. Actarus se lance à ses trousses, mais l’intrus parvient à le semer. Sur le point d’atteindre une des voies d’accès du Centre, Scarab est à nouveau repéré et intercepté de justesse. Contraint de remonter à l’air libre, l’antérak est endommagé et va percuter la tour du Centre. Goldorak l’en extirpe en le cramponnant avec sa soucoupe porteuse, mais se trouve désormais privé du moyen de le poursuivre. C’est alors que Procyon lui envoie en renfort Alcor, à bord de son nouvel OVTerre dont c’est le tout premier vol. Goldorak s’agrippe aux ailes de l’OVTerre et, unissant leurs tirs, les deux engins détruisent l’antérak de Scarab. Alcorak est officiellement né, mais ses ressources restent encore à exploiter : déjà, Procyon songe à parfaire le système de jumelage et entrevoit la formidable efficacité que pourrait déployer ce nouveau tandem.

Critique

  • Ce 35e épisode  – de belle qualité – nous présente l’une des nombreuses évolutions et innovations qui émaillent la deuxième saison : la mise en service d’Alcorak. Réduit, depuis Vaincre ou périr (ép. 27), à un rôle de « rampant », Alcor redevient à présent un pilote à part entière, et cette fois aux commandes d’un engin digne de ce nom. On est loin de la risible petite soucoupe jaune de la première saison, stationnée dans une étable. La défense de la Terre prend de l’ampleur, et ce n’est qu’un début…

Remarques

  • La tour du Centre est en grande partie détruite par l’antérak. Elle restera en l’état jusqu’à l’épisode 42, où interviendront d’importantes transformations. 

Couacs

  • Dans le tunnel, Scarab utilise un gaz oxygénophage afin de priver d’air Goldorak. Pour un engin capable d’évoluer dans l’espace et sous l’eau, l’absence d’air à l’extérieur est-elle un réel problème ?

Perles de la version française

  • Procyon envisage de faire sauter la route 5 et ordonne qu’on active le sabordateur. « Sabordeur » n’aurait-il pas été plus simple… et plus joli ?

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Résumé

  • Un énorme planétoïde fonce vers le Camp de la Lune Noire et rien ne semble en mesure de l’arrêter. Alors que Minos et Horos voient arriver la fin, surgit un antérak qui coupe le corps céleste en deux et le fait dévier de sa trajectoire, sauvant la base de Véga. Son pilote est le commandant Titios , un envoyé de la division Ruine spécialement venu pour éliminer le prince d’Euphor. Sa tactique repose sur la découverte d’une grave faiblesse de Goldorak : la manœuvre de transfert qui précède l’autolargue nécessite treize secondes durant lesquelles il est totalement vulnérable. Sur Terre, Procyon est lui aussi conscient de ce handicap, auquel il entend remédier en donnant à Goldorak la possibilité de se jumeler en vol avec Alcorak. Reste à répéter l’opération dans le simulateur mais Alcor, manquant de concentration, échoue lamentablement à chaque essai. Quand arrive l’antérak de Titios, Actarus se porte donc seul à sa rencontre et découvre bien vite que son adversaire est d’une puissance et d’une adresse hors du commun. Voyant son ami rudement malmené et en passe d’être vaincu, Alcor, malgré les objections de Procyon, prend Alcorak et se précipite sur les lieux du combat. Avec l’énergie du désespoir, les deux garçons tentent le jumelage et, cette fois, le réussissent haut la main. Désarçonné par l’apparition imprévue de ce nouveau venu, Titios ne peut esquiver à temps le tir conjugué des deux appareils. Tandis que celui qui se proclamait « l’invincible du cosmos » meurt aux commandes de son antérak, Actarus prend conscience de la complémentarité qui l’unit désormais à Alcor.

Critique

  • Une nouvelle fois, la vie d’Actarus est menacée par un combattant de grande envergure. Si cet épisode, au demeurant très réussi, fait bien évidemment penser au Festin des loups (ép. 7), la similitude s’arrête là : ici, c’est au courage et à la ténacité d’Alcor et à l’inventivité de Procyon que le prince d’Euphor doit son salut. Le combat contre Titios, adversaire aussi arrogant qu’intelligent, est particulièrement spectaculaire. Chose tout aussi appréciable, l’histoire fait également la part belle à l’humanité des héros, à l’affection qui les lie et aux inquiétudes qu’ils éprouvent les uns pour les autres.

Couacs

  • Dans le simulateur, lors du deuxième essai d’accrochage, Alcor annonce « corset ouvert »… et on voit le corset se refermer.

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Résumé

  • Suite à la destruction de l’étoile qui leur fournissait leur énergie, les forces de Véga sont en passe d’être confrontées à une grave pénurie. Minos et Horos expédient un golgoth sur Terre pour s’emparer des stocks de plutonium lourd. Goldorak et Alcorak l’interceptent et l’obligent à abandonner provisoirement son butin. Ayant repéré Vénusia et Mizar à proximité du ranch, Horos change de tactique : il détourne vers eux le golgoth dans le but de les prendre en otage. Alcor intervient et les embarque tous deux à bord d’Alcorak. Mais il a été blessé lors de la manœuvre et n’a plus la force de piloter. Il passe les commandes à Vénusia et lui donne les instructions pour ramener l’appareil au Centre. Pendant ce temps, Actarus se bat contre le golgoth et semble en grande difficulté. Voyant Goldorak immobilisé et en danger d’être détruit, Vénusia demande à Alcor de lui indiquer comment procéder à une attaque. Devant la détermination de la jeune femme, ce dernier accepte de la guider. Consciente qu’elle n’aura pas droit à une deuxième tentative, elle se lance à l’assaut et réussit l’exploit de mettre du premier coup le golgoth en pièces. Après la bataille, Actarus lui fait promettre de ne plus risquer sa vie comme elle l’a fait, à quoi elle répond par un évasif : « c’est ce qu’on verra ».

Critique

  • Vénusia accomplit son premier fait d’armes dans cet épisode au rythme soutenu. Les personnages évoluent et le conflit prend une nouvelle tournure : à présent en butte à de graves problèmes d’approvisionnement, l’empire de Véga va désormais devoir se battre pour sa propre sauvegarde.

Remarque

  • De nouveaux costumes pour Actarus et Vénusia (ainsi qu’un léger changement de coiffure pour cette dernière). 
  • C’est dans cet épisode que Mizar apprend qu’Actarus est en réalité le prince d’Euphor.

Couacs

  • Après avoir accompli son exploit, Vénusia s’évanouit et reprend connaissance dans les bras d’Actarus. Alcor étant lui-même hors d’état de piloter, qui a fait atterrir Alcorak ?

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Résumé

  • Malgré un premier échec, Véga n’a pas renoncé à voler le plutonium stocké sur Terre. Au cas où ce projet viendrait à aboutir, le professeur Procyon prévoit d’ores et déjà d’utiliser comme source d’énergie alternative les photons présents en grand nombre dans l’espace. Alcor suggère que l’on monte un capteur sur Alcorak et s’offre d’aller faire une première collecte de photons dans la haute atmosphère. De peur que les forces de Véga ne s’en prennent à Alcor, Actarus décolle le premier et met le cap sur la Lune de manière à attirer l’attention sur lui. Croyant qu’il s’agit d’un raid pour repérer le Camp de la Lune Noire, Minos envoie un golgoth contre lui. Mais Horos a compris que la véritable raison de la présence de Goldorak est de créer une diversion. Décidé à savoir ce que cela cache, il se rend aux abords de la Terre et aperçoit Alcorak. Il ordonne aux navettes de le capturer, mais celles-ci ratent leur coup et Alcor, qui a été touché pendant l’assaut, parvient péniblement à regagner le Centre. Pendant ce temps, Actarus est aux prises avec le golgoth, qui se révèle particulièrement coriace, et doit se battre seul, Alcor n’étant plus en état de l’aider. De sa propre initiative, Vénusia prend Alcorak et part se joindre au combat. Ce n’est qu’après avoir effectué le jumelage et finalement réglé son compte au golgoth qu’Actarus, stupéfait, réalise que c’est Vénusia qui est avec lui.

Critique

  • Les faiseurs de ténèbres n’est qu’un bis repetita de l’épisode précédent (Une étoile est morte, ép. 37) : la trame en est pratiquement identique.

Remarques

  • Horos utilise – fort brièvement – une soucoupe amirale d’un modèle très semblable à celle d’Hydargos.  On ne reverra plus jamais cet engin par la suite.
  • C’est dans cet épisode que Rigel apprend la véritable identité d’Actarus. Il était le dernier à l’ignorer encore.

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Résumé

  • La transfusion sanguine que Vénusia a naguère reçue du prince d’Euphor a considérablement accrû ses capacités physiques. La jeune femme exprime le désir de combattre auprès d’Alcor et d’Actarus, mais ce dernier s’y oppose catégoriquement. Un golgoth est repéré et, après ce qui semble être un simple vol de reconnaissance, s’en repart vers l’espace sans avoir ouvert les hostilités. En réalité, l’engin a discrètement déposé un détachement de soldats dans une mine désaffectée, lesquels embarquent aussitôt à bord de trois mini-navettes et prennent position à proximité du Centre. Vénusia les aperçoit et veut donner l’alerte, mais elle arrive trop tard : Goldorak et Alcorak viennent de décoller pour aller intercepter le golgoth, qui est revenu entre-temps. Sachant le Centre à présent sans défense, elle s’empare de la moto d’Actarus et attire le commando de Véga à sa poursuite, le détournant ainsi temporairement de sa cible. Après maintes difficultés, Goldorak parvient à en finir avec le golgoth et sauve Vénusia de justesse. Celle-ci ayant définitivement prouvé ses qualités et ses aptitudes, Procyon convainc Actarus de la laisser se joindre à l’équipe. Les défenseurs de la Terre seront désormais trois, la Patrouille des Aigles est née.

Critique

  • Un épisode de belle qualité, qui met bien évidemment Vénusia en vedette et qui marque une étape importante dans l’évolution du personnage.

Remarques

  • Pour la première fois, Vénusia apparaît dans sa combinaison de pilote, bien qu’elle n’ait pas encore cette fonction.

Perles de la version française

  • Les féministes des années ’70 ont dû hurler au phallocrate et au réac devant les propos un brin sexistes qu’Actarus tient à Mizar : « Lutter contre l’envahisseur n’est pas un travail de fille, laissons cela aux garçons. […] Les êtres et les choses ne doivent pas changer de place. Ta sœur est une femme et doit rester femme » !

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Résumé

  • Une éruption volcanique sous-marine met en péril l’île sur laquelle est stocké le plutonium lourd. Depuis la Lune, Horos a observé l’événement et a constaté que la lave contient un fort taux d’hypéranium, un élément radioactif qui pourrait constituer une appréciable source d’énergie pour les forces de Véga. Il expédie un golgoth pour aller collecter le précieux minerai. En arrivant, l’engin croise la route de Goldorak et d’Alcorak (à bord duquel se trouve aussi Vénusia), venus sauvegarder le plutonium menacé par l’éruption. Aussitôt, une vive divergence oppose les deux commandants de Véga : pour Minos, il faut avant toute chose attaquer Goldorak, tandis que pour Horos, la collecte de l’hypéranium est prioritaire. Pris en chasse par le golgoth, Actarus parvient à mettre le container de plutonium à l’abri, puis contre-attaque. Goldorak est entraîné sous la mer et se retrouve bientôt en sérieuse difficulté. Mais une soudaine panne d’énergie au Camp de la Lune Noire va modifier la donne : Horos ordonne au golgoth de cesser le combat et de ramener d’urgence l’hypéranium. Ce revirement inespéré sauve Actarus et lui fournit l’occasion d’abattre le golgoth avec l’aide d’Alcor. Ayant réalisé, comme Horos, que l’élément aquatique constitue un danger pour Goldorak, le professeur Procyon présente les plans d’un nouvel appareil amphibie dont le pilote ne sera autre que Vénusia.

Critique

  • Un épisode trépidant, sans temps morts. De part et d’autre, la situation évolue : tandis que la rivalité entre Minos et Horos va crescendo, les besoins en énergie de Véga se font de plus en plus impérieux. Si un important point faible de Goldorak – sa vulnérabilité sous l’eau – est mis à jour, la parade se profile déjà.

Remarques

  • Vénusia apparaît ici en tant que co-pilote d’Alcor.

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Résumé

  • La précédente opération ayant révélé la vulnérabilité de Goldorak sous l’eau, Horos s’inspire d’un redoutable prédateur vivant sur la planète Hydra pour créer un nouveau golgoth sous-marin. Conscient lui aussi du problème, le professeur Procyon a conçu un appareil amphibie capable de se jumeler avec Goldorak et de compenser ses faiblesses en plongée. Le pilotage en échoit à Vénusia, qui baptise son engin « Vénusiak ». Les premiers essais dans le simulateur se passent mal : la jeune femme, peu sûre d’elle, rate systématiquement la manœuvre de jumelage, blessant même Actarus par accident. L’arrivée du golgoth et de son escorte oblige Goldorak à faire une sortie. Tandis qu’Alcor s’occupe des navettes, Actarus est entraîné sous l’eau et se retrouve prisonnier d’un puissant tourbillon créé par le golgoth. Après avoir continué à s’exercer seule et avoir enfin réussi le jumelage, Vénusia obtient de Procyon l’autorisation d’aller secourir le prince d’Euphor. Sans hésiter, elle plonge et rejoint Goldorak. Le golgoth ne résiste pas bien longtemps face aux performances accrues des deux engins assemblés. « Notre escadrille prend une fière allure, je la crois capable de tous les exploits », conclut Alcor alors que les trois combattants rentrent au bercail.

Critique

  • Épisode important dans la mesure où il marque la mise en service d’un nouvel appareil et l’accession de Vénusia au rôle de pilote. Certes, ses premiers pas aux commandes de Vénusiak ne sont pas sans rappeler ceux d’Alcor avec Alcorak, mais cette similitude n’est pas dérangeante. On peut par contre s’étonner de sa dextérité au combat alors qu’aucun entraînement dans ce domaine n’a eu lieu.

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Résumé

  • Le Centre s’apprête à connaître une profonde restructuration qui doit le doter d’importants moyens de défense. Mais au moment d’activer les nouveaux équipements, Procyon hésite, en proie à un douloureux cas de conscience. Il explique à Actarus que sa vocation était d’être un chercheur et non un guerrier; transformer le Centre en forteresse reviendrait à trahir tous ses idéaux. Peu après, un golgoth fait irruption. Étonnamment, il semble nettement moins puissant que les autres. Il parvient néanmoins à entraîner Goldorak et Vénusiak au fond d’un lac et à les y immobiliser. C’est alors qu’une flottille de soucoupes, conduite par Minos en personne, s’abat sur le Centre et le soumet à un bombardement intensif. Seul contre tous, Alcor tente courageusement de s’interposer, mais le combat est par trop inégal. Tout semble perdu lorsque, des décombres du Centre presque entièrement détruit, surgit une formidable structure hérissée de canons qui ouvrent le feu sur les assaillants : surmontant ses réticences, Procyon s’est décidé à activer le système de défense. Entre-temps, Goldorak parvient enfin à se dégager, met Minos en fuite et règle son compte au golgoth.

Critique

  • Palpitant épisode, qui nous fait découvrir le professeur Procyon sous un jour nouveau. La transformation du Centre constitue une des grandes évolutions de la série, dont la deuxième saison est particulièrement riche.

Remarques

  • Première apparition de la soucoupe amirale de Minos.

Perles de la version française

  • On sait que la distinction entre « golgoth » (autonome) et « antérak » (piloté) est loin d’être toujours respectée. Ici, l’engin a carrément droit aux deux appellations.

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Résumé

  • Minos et Horos décident d’édifier une base avancée sur un archipel volcanique. Ils confient cette tâche au capitaine Gaska , un officier brillant mais ambitieux et psychologiquement instable. Le projet est mené à bien, mais la destruction d’un navire patrouilleur alerte Procyon, qui envoie les Aigles explorer le secteur. Tandis qu’Actarus et Vénusia sont aux prises avec l’antérak de Gaska, Alcor localise la base et la détruit. Abandonné par ses soldats, Gaska voit ses rêves de gloire s’effondrer et perd totalement la raison. Il se lance dans un combat à corps perdu contre Goldorak, à l’issue duquel il trouvera la mort, emporté par sa démence.

Critique

  • Un épisode de bon niveau. L’idée de donner au prince d’Euphor un adversaire à la raison chancelante est fort bien exploitée. Avec son regard halluciné et ses allures martiales d’officier prussien, Gaska occupe une place de choix dans la galerie des mémorables ennemis de Goldorak.

Remarques

  • Véga utilise des oiseaux cybernétisés comme sentinelles. Le commentaire d’Alcor (« Ils nous ont déjà fait le coup de l’oiseau truqué ») fait référence à L’oiseau de feu (ép. 29).

Couacs

  • Debout à côté du professeur Procyon, Vénusia nous apparaît, de dos, dans sa tenue civile. Mais l’instant d’après, le contrechamp nous la montre vêtue de sa combinaison de pilote. 
  • Deuxième erreur, peu après : les positions respectives de Vénusia et d’Actarus se trouvent soudain inversées. 

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Résumé

  • Un document archéologique révèle à Horos que, dans un lointain passé, des hommes de Véga se sont rendus sur Terre et y ont laissé des collecteurs d’ondes pouvant transmettre des images télévisuelles. Or, l’un de ces collecteurs se trouve à proximité de l’actuel emplacement du Centre et pourrait être réactivé à des fins d’espionnage. Herios est désigné pour mener à bien cette opération. Sur Terre, Eridan , un étudiant en archéologie, a fortuitement découvert l’antique installation extraterrestre au fond d’une grotte considérée comme sacrée. Il voit soudain atterrir plusieurs engins spatiaux. De l’un d’eux, sort Herios  qui, aussitôt, tue Eridan et prend possession de son corps. L’espion envoie ensuite ses trois chiens-robots infiltrer le Centre en creusant un tunnel dans la roche. Les intrus sont toutefois repoussés grâce à la vigilance d’Actarus. Ce dernier suit leurs traces, élimine Herios et détruit le collecteur d’ondes. Sur ces entrefaites, Carina , la jeune sœur d’Eridan, arrive sur les lieux et découvre le cadavre de son frère. Croyant que le prince d’Euphor est l’assassin, elle s’empare du fouet qui contrôle les chiens-robots et leur ordonne de l’attaquer. Extrêmement rapides et agiles, les trois engins vont donner beaucoup de fil à retordre à Goldorak, qui en viendra malgré tout à bout. Après coup, Carina réalise son erreur et confie à Actarus ses regrets d’avoir « accusé le beau jeune homme », ignorant la double identité de son interlocuteur.

Critique

  • Un épisode réellement envoûtant, au scénario bien fourni et au rythme soutenu. On appréciera l’originalité de ces trois mini-golgoths en forme de chiens, ainsi que leur animation particulièrement fluide et endiablée.

Remarques

  • Parmi les masques de la fête, on peut reconnaître Goldorak et Getter Robot, un autre robot lutteur imaginé par Go Nagai. 

Couacs

  • Lors de l’intrusion des chiens-robots dans le Centre, Actarus s’est métamorphosé en prince d’Euphor. Néanmoins, entre deux plans, il réapparaît furtivement dans sa vêture de Terrien. 
  • Quand Carina découvre le cadavre d’Eridan, celui-ci tient un fouet à la main alors qu’il avait les mains vides lorsqu’il s’est effondré. 

Perles de la version française

  • C’est à Minos que revient l’honneur de proférer sans doute le plus atroce néologisme de toute la série : « Nous pourrions ״caméramanner״ n’importe quoi sur Terre ».
  • Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les chiens-robots sont qualifiés de « kamikaméras » !

t45 45-images

Résumé

  • Mizar s’est fabriqué un télescope amateur. La nuit venue, il essaie son nouvel instrument et voit une sorte d’étoile filante se scinder en deux avant de s’écraser. À son grand dépit, quand il relate son observation, personne hormis Actarus ne semble le prendre au sérieux. Le professeur Procyon présente à la patrouille des Aigles un nouvel appareil baptisé Fossoirak, capable de se déplacer sous terre et de s’assembler lui aussi avec Goldorak. Lors du premier vol d’essai, Alcor est amené à survoler un volcan. C’est alors qu’une importante source de radioactivité perturbe ses instruments de bord et coupe le contact radio avec le Centre. Intrigué, Alcor se pose et va explorer l’endroit pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Il découvre une ouverture dans le flanc du volcan et s’y engouffre. Là, une scène affreuse se déroule sous ses yeux : des œufs démesurés sont en train d’éclore, libérant de monstrueuses fourmis géantes qui, aussitôt, se précipitent vers lui. Alcor leur échappe de justesse, reprend Fossoirak et donne l’alerte. Pendant ce temps, Goldorak est aux prises avec un golgoth. Sans raison apparente, ce dernier rompt le combat et disparaît, laissant à Actarus le loisir d’aller s’occuper des fourmis et de les éliminer les unes après les autres. Mais le pire est à venir : un deuxième nid se trouve à proximité du Centre et, sur l’ordre d’Horos, le golgoth est allé activer son éclosion. Grâce à la sagacité de Mizar, Procyon comprend le stratagème et ordonne aux Aigles d’intervenir. Fort des nouvelles capacités que lui confère l’assemblage avec Fossoirak, Goldorak sauvera une fois encore la situation, détruisant à la fois le golgoth et les fourmis qui menaçaient le Centre.

Critique

  • Un épisode plein de rebondissements, au scénario original et remarquablement construit. L’arsenal défensif des Terriens s’enrichit d’un nouvel appareil.

Remarques

  • Goldorak sort par la route n° 2, qu’il n’avait jamais utilisée auparavant.

Couacs

  • Erreur de raccord dans une scène de dialogue : Actarus accroupi, s’adresse à Mizar et le tient par les épaules. Mais dans un des plans rapprochés, Mizar n’a plus personne en face de lui, car Actarus a disparu, puis celui-ci réapparaît à l’image suivante. 

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Résumé

  • Alcor reçoit une mystérieuse invitation à assister au ballet des requins du parc aquatique Marina. Il s’y rend, accompagné de Vénusia, Rigel et Mizar. Peu après son arrivée, il est appelé au téléphone et est enlevé. Tandis que ses amis commencent à s’inquiéter de son absence, Rigel, qui était en train de s’empiffrer au restaurant du parc, entend fortuitement un serveur se féliciter d’avoir réussi la capture d’Alcor. Comprenant que l’invitation était un piège, Vénusia prévient le Centre, puis entreprend de suivre le faux serveur. Sa filature la mène jusqu’au sous-sol, où des agents de Véga  torturent Alcor pour lui faire avouer où est caché Goldorak. Elle s’empare d’une arme et fait feu sur eux. Sur le point d’être elle-même touchée par un tir adverse, elle est sauvée de justesse par Actarus, envoyé à la rescousse par le professeur Procyon. Les ennemis éliminés, Actarus et Vénusia reviennent chercher Goldorak et Alcorak au Centre, tandis qu’Alcor prend le contrôle des requins cybernétisés de Véga et les fait exploser. Surgit alors un golgoth, jusque là dissimulé sous la piscine du parc. Mais déjà Goldorak est de retour et met promptement le monstre en pièces avec l’aide d’Alcor.

Critique

  • Un épisode pour le moins déconcertant, à l’ambiance très particulière, et qui aurait pu être une belle réussite s’il n’était gâché par des invraisemblances grosses comme des maisons. Par exemple, la scène où l’un des hommes de Véga, rendu furieux par les provocations d’Alcor, lui jette son pistolet au visage, pistolet qui va bien entendu atterrir juste aux pieds de Vénusia. De même, celle où Alcor semble maîtriser parfaitement la console qui contrôle les requins téléguidés. Aux invraisemblances, se joint même le ridicule, comme ces requins qui poursuivent les estivants en rampant sur le sol. Et que dire du golgoth qui surgit des entrailles du parc, emportant la piscine impeccablement intacte sur son dos ? 

Couacs

  • Quand ils quittent le parc Marina, Actarus et Vénusia apparaissent soudain ridiculement rétrécis : ce sont pour ainsi dire deux lilliputiens qu’on voit sortir de la pièce. 
  • À ce moment, Actarus porte une tenue estivale très disco. Mais peu après, au moment où il se métamorphose en prince d’Euphor, on le voit dans ses vêtements habituels. On doute pourtant qu’il ait pris le temps de se changer. 

Perles de la version française

  • Un extraterrestre, au début de l’épisode : « Il va être bientôt minuit, tous les Terriens sont couchés ». Tu rêves, l’ami…

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Résumé

  • Rigel emmène ses enfants, ainsi qu’Actarus et Alcor, faire du camping dans la nature, en bordure d’un lac. Très vite, l’ambiance se crispe en raison du comportement boudeur et ombrageux d’Alcor, qui souffre secrètement de ce que Vénusia n’ait d’yeux que pour Actarus. Après le passage intempestif de mystérieux motards venus chercher noise, la tension entre les deux garçons est à son comble. Alcor enfourche sa moto et s’en va rouler seul dans la nuit. Pendant ce temps, un essaim de capsules en provenance du Camp de la Lune Noire plonge discrètement dans le lac et libère les composants d’un golgoth. L’engin s’assemble et, tapi au fond de l’eau, commence à envoyer des missiles en direction du Centre. Procyon donne l’alerte et ordonne aux Aigles de revenir d’urgence mais Alcor, occupé à batifoler avec de charmantes automobilistes  rencontrées en chemin, n’entend pas le message radio. C’est seulement en voyant passer Vénusiak qu’il réalise que des événements graves sont en train de se produire et qu’il part se joindre au combat. Le golgoth débusqué et détruit, Alcor admet en son for intérieur que rien ne doit désunir la Patrouille des Aigles. Oubliant ses rancœurs, il choisit de ne pas laisser ses sentiments pour Vénusia prendre le pas sur son amitié pour Actarus.

Critique

  • Un assez piètre épisode aux relents de soap opera, alourdi par un pénible chassé-croisé amoureux qui, heureusement, restera sans lendemain. Le scénario est décousu et incohérent, voire parfois carrément grotesque : les agents de Véga, censés préparer une attaque dans le plus grand secret, s’amusent à jouer les Hell’s Angels et à terroriser de jolies automobilistes. On ne voit d’ailleurs même pas quel est le rôle de ces motards dans le plan échafaudé par Horos.

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Résumé

  • Des glissements de terrain en série se produisent dans la région du Centre, accompagnés de phénomènes inexpliqués tels que des inversions de pesanteur ou des champs électromagnétiques inconnus. Soupçonnant qu’il s’agit d’un nouveau coup de Véga, le professeur Procyon envoie les Aigles explorer le secteur. Ceux-ci ne tardent pas à débusquer un antérak dissimulé dans le sous-sol. Son pilote, le commandant Hydro , rompt presque immédiatement le combat et replonge dans les profondeurs de la terre. Assemblé avec Fossoirak, Goldorak se lance à sa poursuite, mais les deux engins se retrouvent bientôt englués dans une substance verdâtre et visqueuse. Actarus réalise alors que l’antérak dispose d’un rayon capable de liquéfier la roche et de la transformer en sables mouvants. Immobilisés, à la merci de leur adversaire, Actarus et Alcor sont sauvés de justesse par Vénusia qui parvient à les dégager en les agrippant avec son ancre. De retour au bercail, Vénusia relate une observation qu’elle a faite durant son vol de reconnaissance : les glissements de terrain suivent une trajectoire circulaire le long du Centre. Dès lors, le plan d’Hydro devient limpide : précipiter le Centre dans le magma terrestre en fragilisant le sol tout autour de lui. Ne disposant que de très peu de temps pour empêcher la catastrophe, les Aigles repartent aussitôt et retrouvent l’antérak. Hydro se révèle un adversaire particulièrement coriace, mais la parfaite coordination d’Actarus, d’Alcor et de Vénusia finira par avoir raison de lui.

Critique

  • Un scénario structuré, un suspense habilement entretenu et des combats fluides et dynamiques : tout cela nous donne un épisode très réussi.

Couacs

  • Tout au long de l’épisode, Alcor ne cesse de confondre Alcorak et Fossoirak.

t49 49-images

Résumé

  • Rendu incontrôlable par une explosion accidentelle qui a détraqué ses circuits, un golgoth se livre à des destructions sauvages et aveugles. Mortellement blessé, un vieil homme révèle à sa petite-fille qu’elle est en réalité la princesse Phénicia d’Euphor, ultime survivante d’une pacifique planète ravagée par les forces de Véga. Il lui demande de joindre le professeur Procyon, avec qui les habitants d’Euphor échangeaient autrefois des informations scientifiques. Au terme d’une course-poursuite acharnée, Actarus, Alcor et Vénusia parviennent enfin à détruire le golgoth et s’en retournent au Centre. C’est là que Phénicia fait son apparition, résolue à tuer Actarus qu’elle tient pour responsable de la mort de son grand-père.  Le malentendu dissipé, le frère et la sœur réunis après des années de séparation tombent dans les bras l’un de l’autre.

Critique

  • Un épisode-clef de la série, au scénario malheureusement bâclé et truffé d’invraisemblances. Phénicia accepte sans sourciller la révélation de ses origines extraterrestres dont elle ne garde manifestement aucun souvenir et ses réactions frisent bien souvent le ridicule. Un moment aussi important que les retrouvailles entre Actarus et Phénicia aurait mérité un meilleur traitement et aurait sans doute dû s’étaler sur plusieurs épisodes.

Remarques

  • On apprend que le professeur Procyon entretenait autrefois des contacts avec Euphor. Il est curieux que cet élément n’ait jamais été développé dans la série.

Couacs

  • En se précipitant pour secourir son grand-père, Phénicia lui écrase la main ! 

Perles de la version française

  • Les membres de la famille royale d’Euphor ont le sang « diamagnétique ». Quelle chance !

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Résumé

  • Phénicia a rapidement trouvé sa place parmi les habitants du ranch. Sa personnalité attachante la fait apprécier de tous, et déjà entre elle et Alcor, se dessine une tendre complicité. Par ailleurs, Actarus convainc son père de la laisser entrer dans l’escadrille et lors des entraînements dans le simulateur, Phénicia fait montre d’une étonnante facilité à apprendre le pilotage. Au Camp de la Lune Noire, Horos s’inquiète de l’arrivée de cette nouvelle recrue dans la Patrouille des Aigles. Sachant les appareils hors d’atteinte, Minas suggère d’affaiblir l’escadrille en assassinant le plus efficace de ses pilotes, à savoir Alcor. Elle charge les Euménides , trois implacables tueuses, de remplir cette besogne. Une première tentative a lieu, qui échoue grâce aux dons de divination de Phénicia. L’une des Euménides perd la vie lors de l’opération, mais les deux autres échafaudent immédiatement un nouveau plan. Elles dissimulent une bombe à retardement sous la selle du cheval d’Alcor, ce dernier devant participer quelques heures plus tard à une course hippique. Le lendemain, inconscient du danger, Alcor prend le départ de la course. Soudain, Phénicia a de nouveau une prémonition. Elle se précipite vers son ami et arrache la bombe juste avant l’explosion. Profitant de l’affolement général, les Euménides donnent l’assaut mais Phénicia fonce sur elles avec son cheval et les élimine en les poussant du haut d’une falaise. Minas ordonne alors à golgoth 50, à l’affût à proximité de la Terre, de passer à l’attaque. Actarus part l’intercepter. Alcor, blessé par l’explosion de la bombe, n’est plus en état de combattre et Procyon demande à Vénusia de prendre Alcorak et d’aller seconder Goldorak. Mais Phénicia, voulant faire ses preuves, la devance et part rejoindre son frère. Son intervention aidera grandement Actarus à triompher de son adversaire.

Critique

  • Un épisode extrêmement plaisant, au scénario remarquablement dense et à la réalisation soignée. C’est ici que le personnage de Phénicia s’installe véritablement dans la série, faisant oublier son entrée en scène plutôt ratée dans La dernière survivante (ép. 49). Un épisode très féminin, aussi : le personnage central en est la princesse d’Euphor, les exécuteurs sont de séduisantes et vénéneuses triplées et c’est Minas qui dirige les opérations.

Remarques

  • Phénicia nous est présentée comme dotée de facultés extrasensorielles. Bizarrement, cette caractéristique ne sera quasiment pas reprise dans les épisodes ultérieurs.
  • Goldorak sort par la route n° 4, ce qui nous vaut quelques plans de toute beauté.
  • La scène de la course hippique comporte un petit clin d’œil à Getter Robot, une autre création de Go Nagai. En cameo parmi les spectateurs, on peut reconnaître Ryu et Hayato, les héros de cette série.  

Couacs

  • L’histoire – au demeurant de grande qualité – recèle néanmoins une grosse incohérence, quand Horos dit : « Négligeons les deux filles et éliminons celui qui s’appelle Alcor ». À ce moment, les gens de Véga ne sont pas censés connaître l’existence de Phénicia, celle-ci n’ayant pas encore pris part à l’action.
  • Dans le simulateur, Phénicia effectue l’assemblage sans déployer ses tarières. Mais alors, où sont passés les bras du faux Goldorak ? 

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Résumé

  • Une « étoile noire », fragment d’antimatière issu de la destruction de l’étoile Dynamo, menace Stykadès, la planète-mère de Véga. Le ministre de la défense Dantus  parvient à repousser l’astre meurtrier et le redirige vers la Terre, où il provoquera un cataclysme à l’échelle planétaire. Une fois le danger identifié, le professeur Procyon s’avise que le seul moyen d’y faire face sera de tirer un missile nucléaire qui devra frapper l’étoile noire juste avant qu’elle n’atteigne l’atmosphère. Néanmoins, le procédé demeure hasardeux et le succès est loin d’être garanti. Craigant que les forces de Véga n’interceptent le missile, Procyon demande à Actarus se faire une sortie pour créer une diversion. Minos tombe dans le panneau et, croyant que Goldorak va tenter de stopper l’étoile noire, envoie l’antérak du commandant Garella  contre lui. Rudement malmené par son adversaire, Actarus est rejoint par la Patrouille des Aigles. Malgré l’indiscipline et les initiatives irréfléchies de Phénicia, il vient finalement à bout de Garella. L’étoile noire est maintenant toute proche et Procyon vient de découvrir qu’elle se déplace trop rapidement pour que le missile puisse l’atteindre par lui-même. Goldorak va donc devoir le récupérer au passage, le transporter jusqu’à son objectif et décrocher le plus vite possible. Sans hésiter, Actarus se lance dans cette périlleuse manœuvre qui, pour réussir, doit être exécutée à la seconde près et met en plein dans le mille. Soufflé par la gigantesque explosion, Goldorak est éjecté de sa soucoupe porteuse et fait une chute vertigineuse dans l’océan. Groggy mais indemne, Actarus est récupéré par Vénusiak. La Terre, une fois de plus, l’a échappé belle.

Critique

  • Excellent épisode, riche en suspense et en rebondissements, et qui nous permet de découvrir l’univers de Véga. 

Remarques

  • Pour la première fois, le grand Stratéguerre nous est montré en personne, et non plus à travers un écran de communication.
  • C’est aussi la première apparition de Dantus (dont le nom n’est pas cité ici), un personnage qui va bientôt faire parler de lui…

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Résumé

  • Contaminée par les retombées radioactives après que son satellite Harmonia a explosé, la planète Stykadès est elle-même condamnée à disparaître. Le grand Stratéguerre et son armée se préparent à aller trouver provisoirement refuge au Camp de la Lune Noire, en attendant de pouvoir s’installer sur Terre une fois qu’elle sera conquise. Pour hâter l’invasion, Dantus a créé une nouvelle génération d’armes, les monstrogoths, des animaux robotisés bien plus puissants que les golgoths et antéraks traditionnels. Redoutant qu’un autre puisse réussir là où eux-mêmes ont toujours échoué, Minos et Horos décident de prendre Dantus de vitesse et envoient leur meilleur golgoth contre Goldorak. Mais à l’issue d’une bataille d’une terrible violence, l’engin est défait, laissant les deux commandants avec la sombre perspective d’être destitués et déportés sur Akereb la Rouge. Stykadès est maintenant sur le point d’exploser, l’heure de l’exode a sonné. À la tête d’une véritable armada, Véga quitte sa planète natale, abandonnant la population civile à son funeste sort. Peu après, il est accueilli au Camp de la Lune Noire. Entre-temps, Dantus a expédié sur Terre le monstrogoth Alpha. La Patrouille des Aigles intervient aussitôt et découvre un adversaire d’une force inouïe. D’entrée de jeu, la confrontation tourne au désastre : Vénusia est abattue et capturée par le monstre. Et en essayant de la libérer, Goldorak se fait arracher un bras…

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Critique

  • Deuxième diptyque, qui fait la transition entre les saisons 2 et 3. Inoubliable épisode, sans nul doute l’un des meilleurs de toute la série. Un moment essentiel de l’histoire, où les rapports de force basculent complètement : lors même que l’empire de Véga connaît une catastrophe majeure et lutte désormais pour sa survie, une nouvelle génération d’armes lui confère une puissance sans précédent. La deuxième saison a été riche d’innovations et de rebondissements en tous genres et cet ultime épisode n’est pas en reste. Jamais le suspense n’aura été aussi intense, la tension aussi extrême, tous deux sous-tendus par l’apparition d’un nouvel ennemi et l’emploi de moyens inédits. Plus fort encore que celui des Bords de l’abîme (ép. 26), le cliffhanger final réussit l’exploit de laisser dans une situation critique non seulement les héros, mais aussi leurs deux principaux adversaires.

Remarques

  • Pour la première fois, le grand Stratéguerre apparaît dans sa tenue, laquelle, hormis les couleurs, est très semblable à celle d’Hydargos. 

Couacs

  • Golgoth 52 perd une jambe pendant le combat, mais celle-ci réapparaît au plan suivant. 
  • Goldorak utilise une de ses astéro-haches pour trancher le golgoth en deux. Mais au plan suivant, il a les deux clavicogyres aux épaules, ce qui, avec celle qu’il tient encore en main… lui en fait trois au total ! 

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